Une Twitt Wine Party à Bordeaux…et dans le monde entier!

A l’occasion de la Twitt Wine Party une centaine de passionnés, créatifs, animateurs de réseaux sociaux, écrivains et artistes ont donné rendez-vous à des acteurs de la filière du vin pour partager un événement mûrement préparé.

Au delà de la soirée de dégustation organisée en partenariat avec la Ville de Bordeaux, le CIVB et l’agence Moonda, cette première Twitt Wine Party à été l’occasion pour cette communauté d’engager une série de discussions sur de nombreux thèmes liés au vin et à sa place dans nos vies. De fil en aiguille, tout au long de la journée et avec un point d’orgue le soir, ce sont plus de 1.8 millions de personnes qui auront vu passer plus de 5 millions d’affichages et des milliers de twitts produit à cette occasion.

Un exemple à méditer qui augure bien de la capacité d’une communauté à devenir à la fois une organisatrice de fête, un facteur de lien social et un puissant outil de marketing en ligne…

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Ca tweet fort!

Vins divins et caprices des rencontres

J’avais le choix, Findus ou cuisiner, j’ai choisi il y a 20 ans, et vous ?

Un community manager en cuisine, un plaisir du quotidien

Twitt Wine party BordeauxJe suis community manager et j’adore cuisiner. Ce n’est pas de circonstance, mais je dois avouer qu’il y a très longtemps que je n’ai pas mangé de plats Findus, ni à la viande de cheval, ni aux miasmes de produits du terroir.

J’ai toujours pensé, que le moment du repas était l’occasion de partager des mets simples, avec le relief de son identité.

Je sais, je sais, on vous dira, je n’ai pas le temps, rendez vous compte mon bon monsieur !
Les enfants, leurs activités et la collection d’usages que nous devons consommer dans la hâte d’une performance retrouvée?
La tristesse m’envahit, n’ont ils pas un peu de temps pour s’accorder un moment de vie en famille?

La vie ou la bourse!

En fait, mes contemporains attachent une importance au futile, au cas où…

  • Leurs enfants seraient des prodiges
  • Demain serait un plein d’angoisses
  • Ils seraient pris en otages
  • Les devoirs seraient mal faits
  • Les notes pas suffisantes…
  • et, au cas où….

Ce que j’ai compris, au hasard des rencontres de quelques défunts, c’est que notre temps est compté.

Sommeil, transport, travail envahissent notre existence.
Les politiques de tout poils vous diront combien vous donnerez à la nation, en faisant plus vite, plus grand, plus condensé, plus flexible…
D’accord, mais pour ma part, mon service civil terminé, j’ai hâte de revenir à ma vie.

Et si c’est pour être contaminé par des produits trop vite faits, aux goûts identiques, élevés en norme des savoir faire..
Laissez moi vous dire, rébellion!
Je vois trop souvent mes contemporains devenus bien peu exigeants pour leur propre existence. Plats surgelés, pâtes préparées, pizzas au minerai de viandes, ornent les tables, portés au Panthéon de la vie quotidienne.

Comme dirait Coluche,

Arrivés devant Saint Pierre, qui leur demande :
« c’était bien ta vie »
Ils répondront :
« c’était génial, il ne s’est rien passé ».

Vous l’avez compris, pour moi, c’est vins divins et caprices des rencontres !

Twitt Wine Party Bordeaux

Twitt Wine Party Bordeaux

Vins divins, parce que les années passant, je suis toujours émerveillé de voir la petite histoire  en marche.
De la terre, des fruits plantés, des vignes bien tenues, les vendanges encore consacrées, et le miracle se reproduit.
Bourru aux premiers jours de sa vie, le vin prend en force, en rondeur, en délicatesse, gras et tanins, par les savoirs que les hommes portent sur leur terroir.
Bien sûr, tous ne se valent pas, mais chacun d’entre eux trouve ses amateurs…

Caprices des rencontres, pour le bonheur des conversations de comptoir. Pas ceux des bars, non, vous savez, chez vous dans l’alcôve que vous réservez à vos précieux invités.  Le moment d’un repas, d’une soirée, c’est l’heure des avis en tout genre, ceux qui éclairent les envies et les caprices préférés de chacun… le temps d’une rencontre autour d’un plat et d’un bon vin.

Alors, si vous avez encore du temps dans votre vie pour respirer sans arrière pensée, partager en sourire et en liberté quelques moments avec vos proches, bienvenue à vos caprices, et vive les rencontres autour de vins divins.

Jacques Tang

J’erre de cave en cave, à la découverte d’un nectar

User de tous ces sens, à la recherche d’un monde perdu, celui du vin de Bordeaux

Un community manager dans le vignoble

photo Willy Ronis

photo Willy Ronis

Dans mes rêves d’urbain, après la sortie de la rocade, je me voyais rencontrer des hommes de la terre à la dimension cachée. Mon quotidien comme celui de beaucoup d’autres de mes congénères est empli des obligations de la ville. Son rythme incessant nous distrait des capacités de notre corps de mutant. Pour ma part, je cours de réseau social en réseau social, de virtuel en imaginaire, à la vitesse du net. Alors, quand la pause est venue, bien d’autres envies me viennent.

  • Sentir autre chose que des résidus de polluant,
  • Voir une campagne savamment organisée au fil des paysages…
  • User nos muscles au rythme de nos balades,
  • Nous donner une autre idée du temps.

Et ce temps là, en homme gourmand j’ai décidé de le consacrer à la recherche de quelques flacons à partager.

Sans guide, et sans à priori, je me suis réfugié dans mon internet personnel. Pas besoin de mot de passe, de profil, de lead, de like et commentaire. Mes aventures m’ont conduites dans quelques restaurants, quelques bars, dans lesquels le seul abonnement que vous ayez à régler est celui d’un café, d’un menu, histoire de prendre langue.

Pas toujours simple, mais au fil des jours, les esprits s’ouvrent, les langues se délient, et les adresses fusent.

Un nouveau réseau social, fait d’écoutes et de partages bien réels

Twitte wine party Bordeaux

Twitt wine party Bordeaux

Les discussions sur les mérites du petit, la nouvelle cave d’André, les secrets des parcelles bien replantées, s’exposent à l’oreille de tous, juste l’occasion de vous dire, je ne vous ai rien dit.

Mais vous en savez assez pour entamer votre pèlerinage !

Et voilà récompensée votre envie de partir à la rencontre d’un monde bien réel.

Les vignerons, pour ne pas les nommer sont des gens extraordinaires. Il vous offrent leur histoire en quelques verres, vous invitant à découvrir leur ambition du travail bien fait. Ils regrettent, l’ardeur d’un soleil trop présent, la malédiction d’une grêle de printemps…

Mais pour la plupart, ils vous offrent un moment de partage singulier qui vous donne envie de poser leurs bouteilles sur votre nappe bien mise.

Peut être serez vous de la prochaine histoire, au détour d’une vigne ou d’un bar ?

Pour ma part, j’y ai connu des gens bien nés, et élevés à l’amour d’une vie bien remplie.

Et j’aime errer de cave en cave…

Jacques Tang

Accords vins et musiques : serions nous influençables

accord musique et vinsQue la nourriture, la lumière, ou encore mon humeur pouvaient changer le goût du vin, ça je le savais. Que Jésus avait le pouvoir de changer l’eau en vin aussi. Mais en surfant sur la toile, je suis tombée sur une étude* particulièrement intéressante selon laquelle les émotions indues par la musique que l’on écoute influenceraient notre goût et perception des divins nectars que l’on boit. Au moment de la dégustation j’entends (oui, ce n’est pas parce que tu es un fan de Johnny ou de Justin Bieber dans la vie de tous les jours que ton palais sera différent de celui de ton voisin. Quoi que…et à priori, si tu es fan de Justin Bieber, files te coucher, je ne suis pas sure que tu aies l’âge légal pour boire du vin mon enfant !).

Il s’agit d’une étude publiée dans le British Journal of Psychology, menée en 2011 par Adrian North de l’Université Herriot-Watt. L’expérience est très simple (je vous fais la version courte, pour la version longue cliquer ici permalien à insérer= http://bps-research-digest.blogspot.fr/2011/10/wine-tastes-like-music-youre-listening.html) : un panel de dégustateurs-anonymes a été réparti dans 5 pièces où étaient diffusées des musiques aux univers radicalement différents.

Pièce 1 : Carmina Burana (Carl Orff ; univers décrit comme puissant et lourd),

Pièce 2 : la Valse des Fleurs (Tchaïkovski, dont je suis fière d’avoir bien orthographié le nom pour une fois ; univers choisi pour son caractère subtile et délicat)

Pièce 3 : Just Can Get Enough (Nouvelle vague ; univers décrit comme acidulé et frais)

Pièce 4 : Slow Breakdown (Michael Brook ; univers qualifié de moelleux et doux)

Pièce 5 : pas de musique (le silence quoi, nada, rien, l’univers du cerveau d’une bimbo tropézienne un lendemain de cuite quoi…)

Chaque dégustateur avait deux vin à goûter puis à évaluer selon des critères qui, vous l’aurez probablement deviné, étaient les suivant : qualifieriez-vous ce vin de « lourd et puissant », « subtile et délicat », « acidulé et frais » ou « doux et moelleux ».

Résultats : sans appel, la majorité des dégustateurs présents dans la « Carmina Burana’s room » ont évalué leur vin comme étant lourd et puissant. La même logique dans les autres pièces. Pourtant, le vin était le même.

On assimilerait donc le goût du vin à ce que l’on entend, tout comme il est possible de faire passer un vin blanc pour un vin rouge selon la couleur d’un verre ou celle des éclairages.

L’étude datant de 2011, moultes articles forts intéressants ont été écrits dessus par de nombreux journalistes et blogueurs, oenologiquement beaucoup plus calés que moi sur la question, aussi je vous invite à aller les lire leurs passionnantes interprétations et vous épargnerai toute tentative d’explication rationnelle sur le sujet. Nous attendons également les votres !

Ma conclusion à moi est tout simplement : C’est énorme ! Cela veut quand même dire que je suis (et toi aussi cher internaute) « papillairement» influençable… Moi qui croyait n’avoir ni Dieu ni maître, je tombe de haut.

Après, tu vas me dire que tout cela est logique après tout. N’est-ce pas tout simplement une question de mise en condition, d’envie, et au final de plaisir (on y revient toujours)? Sommes-nous en mesure de tout simplement apprécier le vin que l’on boit si l’ambiance (la musique y contribue très fortement) ne nous est pas agréable ? Personnellement, je suis très Haut-médoc, mais laissez moi une heure dans une pièce avec un verre de Pauillac et le best-of de Colonel Reyel à fond dans les oreilles (pardon si tu es fan), je ne suis pas sure de trouver mon vin aussi bon que d’habitude. Ce n’est pas son goût à proprement parlé qui aura changé, mais ma capacité à l’apprécier. Car nous le savons bien : le vin ne s’apprécie pas que par le bout de notre langue. Il est une palette de couleurs à mirer subtilement, une odeur à laisser tranquillement entrer dans  nos narines, en deux temps, une étendue de saveurs qui –lorsque l’on ferme les yeux- nous fait voyager à la première gorgée dans une forêt fraichement arrosée par la pluie, au sentier bordé de cèpes et de bois mort, à la deuxième gorgée nous plonge dans un panier de griottes prêtes à exploser de sucre et de soleil, et à la troisième ouvre la porte de l’atelier d’un chocolatier et d’un torréfacteur réunis.

Le cerveau a ses mystères que la logique ne connait pas. Cela est scientifiquement prouvé après tout. Il ne me parait donc pas si incohérent que cela d’apprendre que le moindre changement de paramètre (qu’il soit olfactif ou auditif) rende ce voyage gustatif différent. Il serait intéressant de renouveler cette expérience mais dans des pièces marquées d’une odeur bien précises (boisée, épicée, chocolatée, fumée, fruitée), afin de voir si le constat est le même. Peut-être cela a-t’il était fait, envoyez nous les liens si vous les trouvez !

Une question pourrait alors se poser : pourquoi les bars à vins n’ont-ils pas tous la même playlist ? C’est vrai quoi, à la lecture d’une telle étude, je me dis que le bon sens voudrait que les tenanciers de ces établissement accordent leurs violons et optent pour un fond sonore permettant de satisfaire tous les goûts : un coup la légèreté d’un Otis Redding pour permettre à l’un de savourer pleinement son verre d’Entre-deux-Mers, puis on enchaine sur un rock bien trash pour que l’autre kiffe la puissance de son Pomerol, on repars sur de la pop un peu guimauve pour les buveurs de Loupiac, on enchaine sur Oxmo Puccino pour les amoureux de rouges plus subtils mais tout aussi riches en arômes et voilà, tout le monde passe une bonne soirée, le tour est joué.

Et bien non, ce serait trop simple. Car qui me dit qu’un amateur de Sauternes est aussi un fana de James Blunt? Si certaines types de musique sont les plus à même de correspondre à l’identité d’un vin, et donc de nous permettre d’en apprécier au mieux les saveurs, n’oublions pas (attention, j’enfonce une porte ouverte !) que tous les gouts sont dans la nature, et qu’il n’ya jamais deux dégustateurs identiques. Et puis à bien y réfléchir, à vouloir plaire à tout le monde, les établissements finiraient par en perdre leur identité, ce ne serait pas souhaitable.

Apprécier un vin, le trouver bon, c’est une question de qualité, nous sommes d’accord, mais c’est aussi une question d’état d’esprit. En bonne compagnie (qu’elle soit galante ou amicale), dans un endroit qui nous plait, et dans un univers qui –avant de ressembler au vin que l’on boit- nous plaira à nous. Et là, tout est tellement subjectif que le mieux est de laisser chacun créer sa propre alchimie, parce qu’après tout, si j’ai envie de passer une soirée à siroter mon Sweet Bordeaux en hurlant comme une dégénérée sur du AC/DC, j’en ai le droit et je vous garantis que je passerai une meilleure soirée que si la passe avec la compil’ des plus grands tubes de Céline Dion. La musique, tout comme le vin, est une question de goûts… Ils ne seront jamais bons ou mauvais, car avant tout, ce seront les vôtres.

N’hésitez pas à nous faire part de vos réactions, et à partager avec nous vos idées d’accords vins et musiques !

* North, A. (2011). “The effect of background music on the taste of wine”. British Journal of Psychology.

Anne Quimbre

By Virginie Saint Jeannet

Rêve fou d’un amoureux du vin

Rêve fou d’un amoureux du vin

Cette nuit, j’ai fait un rêve aussi étrange qu’absurde : je me mariai avec une bouteille de vin !
Laissez-moi vous conter mon rêve : Tout a commencé par la rencontre avec cette bouteille via l’un des nombreux sites internet qui proposent ce type de rencontre.
A la question rouge, blanc ou rosé, même si je reste très ouvert, j’ai coché rouge, puisque j’aime particulièrement les vins de caractère. Entre autres questions, on m’a demandé si je préférai les vins jeunes, vieux, sensuels, avec de la cuisse, ….
C’est alors que je suis rentré en contact avec un vin qui arborait une superbe robe rouge, très suave, tout en rondeur.
En grand épicurien, j’avais pourtant désiré, rencontré et dégusté bon nombre de vins, mais là, l’accord était parfait et quand nous sommes passés à l’acte de dégustation, j’ai chaviré de bonheur et de plaisir. Ce fût un véritable coup de foudre et les parfums de ce vin m’ont totalement enivré.
Puis, tout est allé très vite ; j’ai souhaité rencontrer son père viticulteur et je me suis donc rendu dans une superbe propriété, où j’ai fait connaissance avec toute la famille : le petit frère, un vin rouge plein de fraicheur, et la sœur, un vin blanc un peu pétillant. ..
DRING ! C’est alors que mon réveil a sonné et que je me suis demandé si ces débats sur le mariage pour tous et ma passion pour le vin, ne s’était pas quelque peu entremêlés.
Totalement absurde me direz-vous ! Reste que les similitudes entre le vin et l’amour sont troublantes, tant les deux font référence aux notions de plaisir et d’émotion. Le vocabulaire pour décrire un vin et une femme est tellement le même lorsqu’on déguste !
Rassurez-moi, suis-je devenu fou ? Sans parler d’orgasme œnologique, avez-vous déjà ressenti des sensations folles en dégustant un vin ?

Lien : www.winetourbooking.com

Estelle De Pins

La Parisienne

Mon amie s’appelle Amanda, elle est Parisienne et elle m’agace.

Comme tous les Parisiens, elle connaît tout mieux que tout le monde et le monde mieux que tout et, comble de bonheur, elle travaille dans le vin ! Alors chaque fois que l’on ouvre une bouteille, on frôle l’incident diplomatique. Il faut dire aussi qu’entre son arrogance de Parisienne et sa gloriole d’amatrice de pinard, il y a franchement de quoi vous pourrir un repas !

Par exemple, il y a peu, nous mangions ensemble dans un petit resto grec avec d’autres amies. Arriva le moment de choisir le vin. Sans vraiment être experte en la matière j’apprécie particulièrement le Haut-Médoc, aussi proposai-je à mes compagnes d’en commander une bouteille. Amanda, cadre chez Rothschild et par conséquent investie d’une mission divine, se mit à bramer son indignation. Quoi ? Un Haut-Médoc sur du grec ? Mais quel manque de goût ! Quel sacrilège ! Il en était hors de question !

Justice ayant ainsi été faite, elle plia la majorité restante à sa volonté et commanda une bouteille plus appropriée, je ne saurai vous dire laquelle. Au moment de goûter le vin, elle tendit négligemment son verre au serveur, un sourire blasé aux lèvres. Blasé mais pourtant fier. Quelque chose qui dirait « Allons, mon petit, un peu de sérieux. JE travaille dans le pinard, JE détiens le bon goût universel. Qui d’autre que MOI pour goûter ?».

Après moult moues et remous, Amanda donna sa bénédiction et les pauvres brebis égarées que nous étions furent autorisées à déguster le breuvage. Toutefois, mon amie l’ayant jugé « honnête », il eût été malvenu de notre part de le qualifier de bon ou pire encore, de très bon ! C’est avec le plus grand dédain qu’elle nous aurait répondu qu’elle-même en avait goûté de biens meilleurs. Inutile de s’extasier de trop sur cette modeste piquette.

Au final, ce que ma Parisienne d’amie a tendance à oublier, c’est que le vin, tel l’Art, n’est pas un domaine d’absolu mais plutôt une affaire de goût et que celui-ci s’acquiert au travers d’expériences personnelles. Pas de règle universelle en la matière.

Quant à moi, ce que j’ai tendance à oublier, c’est que sa suffisance ma chère Amanda l’a acquise sur notre sol bordelais, terre de son enfance, des meilleures vignes et des plus grands vins. Mais c’est aussi, avouons-le aussi, le berceau d’un chauvinisme sans faille.

Mon amie s’appelle Amanda, elle est Bordelaise et elle m’agace.

Virginie Buhler

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